Femifree : un véritable atout pour une confiance retrouvée #RetourSurExperience

Je vous en ai déjà parlé : mon périnée a eu du mal à se remettre de mes deux grossesses et plus particulièrement de l’accouchement du moustizèbre. Éternuer, rire, courir en ayant pipi sont devenus des activités à risque. Il y a eu accident et au-delà de l’accident, il y a eu la honte, la honte de ne plus être « étanche ». C’est terrible à 31 ans d’avoir l’impression de ne plus pouvoir contrôler son corps.

Évidemment, j’ai fait de nombreuses séances de rééducation périnéale (plus d’une quarantaine) : j’ai tout essayé la méthode manuelle, la sonde, la visualisation. Il y a eu des progrès, beaucoup de progrès mais pour être complètement honnête, mon périnée n’était toujours qu’à un score de 3 sur 5 (autant dire qu’il n’est pas vaillant). La sage-femme qui me suivait voyant que les techniques qu’elle pouvait mettre en oeuvre atteignaient leurs limites m’a envoyée voir un urologue spécialiste du périnée. Et …. je n’y suis jamais allée. Je n’étais pas prête à faire d’autres examens, difficiles à supporter pour mon intimité. J’ai donc laissé passer le temps et j’ai appris à vivre avec un périnée faiblard.

En septembre dernier, j’ai couru la Parisienne sous les couleurs de Femifree. Depuis je teste leur dispositif d’auto-rééducation périnéale. Le principe est simple, c’est une éléctrosimulation mais la bonne nouvelle est que le système est non invasif. On enfile un cuissard, on s’installe avec un bon bouquin / une bonne série / un billet de blog à travailler et on fait une séance de trente minutes.

Femifree_Product_Use

Cela fait donc à peu près quatre mois que j’ai commencé. Autant le dire tout de suite, le bilan est plus que positif : j’ai retrouvé une maîtrise de mon périnée que j’avais oublié et ce je pense par une double action. L’électrostimulation a vraiment fonctionné sur mon périnée et l’a bien remusclé. Comme j’ai ressenti assez rapidement (un petit mois environ) ce bénéfice, j’ai repris confiance et je me suis évidemment sentie bien plus à l’aise dans les situations identifiées à risque pour moi, donc j’y ai fait face et donc j’ai mieux fait travailler mon périnée : un cercle vertueux !

Au quotidien, cela a été un peu plus compliqué que ce que j’ai décrit plus haut. J’ai galéré pour bien mettre le cuissard : une séance de trente minutes prenait facilement cinquante minutes à cause de la mise en place. Plusieurs fois, j’ai abandonné mais j’y suis toujours revenue. Quatre mois après, j’arrive à mettre le cuissard de premier coup ou presque (mes fessiers ont une fâcheuse tendance à être en conflit avec les électrodes). Et puis je préfère ma séance ailleurs que sous les yeux du grand Lion, c’est quand même un peu tue l’amour comme vision … (ce sont des scrupules de ma part, le grand lion était à fond pour que je retrouve ma confiance et ne m’a jamais fait une seule remarque).

Au final, je suis vraiment contente d’avoir persévéré et je continue à faire des séances de manière plus espacées.

Informations pratiques :

Le dispositif Femifree coûte 399€ et s’achète en pharmacie. Si vous avez une ordonnance, il est, en partie, pris en charge par la sécurité sociale.

Ceci est ma participation au #MardiBeauté de Parisienne à Vincennes.

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